Le monde des pompes funèbres en livres pt. 1

Je ne sais pas vous, mais moi j’ai toujours été fasciné par les gens qui travaillent avec les morts. Je me demandais qu’est-ce qui pouvait bien les pousser à choisir ce métier assez macabre. C’est pourquoi j’ai décidé de vous parler du monde des pompes funèbres en quelques livres (1 article par livre).  Dans celui-ci je vais vous parler du livre: Chroniques de mon Crématorium.

9782228913164
Auteur: Caitlin Doughty                                         Date de parution: 22 avril 2015                        Éditions:  Éditions Payot              Nombre de pages: 320

Pour vous procurer le livre c’est ici 😉 : 

https://www.leslibraires.ca/livres/chroniques-de-mon-crematorium-caitlin-doughty-9782228915427.html?u=64790

Dans cette autobiographie, Caitlin nous parle de sa relation avec la mort. À un très jeune âge elle a assisté au décès d’un enfant, ce qui a laissé des séquelles sur la petite fille qu’elle était. Caitlin a développé des tocs par rapport à sa peur de la mort.

Par contre, plus tard, elle a voulu ce défaire de cette obsession en ayant contact avec la mort. Par exemple, adolescente elle a fait du bénévolat pour transférer des cadavres pour un hôpital. À l’âge adulte, elle travailla dans un crématorium.

Comme vous devez vous en douter, ce n’est pas toujours rose au crématorium. Évidemment, au niveau émotionnel ce n’est pas toujours facile et c’est un métier qui peut facilement donner mal au coeur. Je m’explique, il est déjà arrivé à Caitlin de recevoir un corps en plein état de putréfaction, car ça faisait un petit moment que la personne était décédé. Il lui est aussi arrivée de recevoir des corps en pièces détachés.

Ça m’amène à faire une distinction. Donner ses organes et donner son corps à la science sont deux choses très différentes. J’en ai appris davantage en lisant le livre, quand on donne son corps à la science, les scientifiques peuvent faire «ce qu’ils veulent» avec notre cadavre comme couper des membres, lancer notre dépouille d’un avion pour tester un nouveau parachute ou tester des chirurgies esthétiques. Par contre, quand on donne des organes, c’est simplement nos organes qui sont donnés. J’ai trouvé le livre informatif,  j’en ai appris sur des anciennes pratiques funèbres assez surprenantes, par exemple, certaines tribus pratiquaient le cannibalisme sur le défunt. Ils ne le faisaient pas par avidité de chair fraîche ni par plaisir, se rendant généralement malade, mais plutôt pour honorer le mort.

De plus, je trouve que Chroniques de mon Crématorium soulèvent des points importants: même si c’est une tâche peu réjouissante, il faut se préoccuper de ce qui va advenir de notre corps une fois décédé. S’informer sur les méthodes qui existent et choisir celle qui nous convient le mieux. De nos jours il existe plusieurs alternatives soit pour moins polluer ou pour avoir «une seconde vie»: se faire enterrer dans un linceul biodégradable, que nos cendres deviennent une oeuvre d’art, que nos cendres servent d’engrais à un arbre….

Par contre, si vous avez un coeur sensible je vous conseille de vous abstenir de cette lecture.

Mary P.

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4 commentaires sur “Le monde des pompes funèbres en livres pt. 1

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  1. Bravo, encore une fois le sujet est surprenant et j’ai appris des choses😀

    En plus, ce n’est pas une fiction !

    J’ai bien aimé cet article, pourtant le monde funéraire ne m’avais jamais vraiment interpellé.

    J'aime

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